Rédiger une offre d’upsell que les clients acceptent
Une offre d’upsell dispose de quelques secondes et d’une poignée de mots. Le client s’apprête à payer, ou vient de le faire. Il va lire un titre, jeter un œil au prix et choisir un bouton. La plupart des offres qui échouent n’échouent pas à cause du produit : elles échouent parce que le client n’a pas compris, en deux secondes, ce qu’on lui proposait et pourquoi.
Le titre : dire pourquoi ça va avec la commande
Un titre générique — « Offre spéciale ! », « Attendez ! » — ne dit rien au client et sonne comme une publicité. Un bon titre nomme le lien avec ce qu’il vient de choisir :
| Au lieu de | Essayez |
|---|---|
| « Offre spéciale rien que pour vous ! » | « Protégez votre nouveau téléphone dès le premier jour » |
| « Attendez ! À ne pas manquer ! » | « La plupart des clients qui achètent cette lampe prennent une ampoule de rechange » |
| « Vous aimerez aussi » | « La recharge du diffuseur que vous venez de commander » |
Attention au « la plupart des clients » : ne l’écrivez que si vos propres commandes le disent.
Le prix : le montrer, et montrer la remise honnêtement
Le client décide d’une dépense : ne l’obligez pas à chercher le prix. S’il y a une remise, montrez l’ancien et le nouveau prix, ou le montant économisé. N’inventez jamais un prix barré auquel le produit n’a jamais été vendu : c’est trompeur, et dans beaucoup de pays les règles sur les annonces de réduction l’interdisent.
Le bouton : dire ce qui se passe
« Ajouter pour 9 € » vaut mieux que « Oui ! » ou « J’en profite ». Le client sait exactement ce que fait le clic et ce qu’il coûte. Après le paiement, c’est encore plus important : accepter débite la carte immédiatement, et le bouton ne doit laisser aucun doute là-dessus.
Le refus : facile à trouver, sans culpabiliser
« Non merci, continuer vers le paiement » convient. « Non, je n’aime pas faire des économies » ne convient pas : ça agace, et les clients se souviennent de la boutique qui leur a parlé ainsi. Les recommandations de Shopify pour les offres post-achat demandent d’ailleurs un bouton de refus bien visible, et une formulation qui ne donne jamais l’impression que l’offre est obligatoire.
L’urgence : seulement si elle est vraie
Un compte à rebours marche quand l’offre se termine vraiment. Si le minuteur repart de zéro à chaque visite, les clients le remarquent, et la confiance perdue vaut plus que la vente. Si vous en utilisez un, qu’il soit réel : à zéro, l’offre doit disparaître.
Écrire dans la langue du client
Si vous vendez en plusieurs langues, l’offre doit suivre. Un client sur votre boutique en français qui lit soudain « Add to order » hésite au moment précis où vous avez besoin d’un oui rapide.
Dans FlatUpsell
Tous les textes des deux offres de FlatUpsell se réécrivent : le titre, les boutons, le lien de refus, le texte et le pied de l’offre post-achat, le bandeau d’urgence. Vous les réglez langue par langue pour les cinq langues que parle l’application, et chaque client voit l’offre dans la sienne. Le compte à rebours, si vous l’activez, retire réellement l’offre quand il arrive à zéro.